Mieux vous connaître… Vous êtes la personne la plus importante.

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Les profils d’apprentissage…

Chaque individu est unique. Chacun a son mode d’apprentissage. Il n’y a pas une façon meilleure qu’une autre.

Chaque personne se définit par des caractéristiques multifactorielles : perceptif, cognitif, psychologique, affectivité, culture, sociales…

Un profil est une combinaison de tous ces paramètres et peut très bien évoluer. Connaître son profil d’apprentissage est un bon moyen d’être efficace. Apprendre à les faire varier est encore mieux.

Ci-dessous, une carte mentale précisant les profils d’apprentissage : Profil d’identité, profil de motivation et profil de compréhension.

Carte mentale profils d'apprentissage

Carte mentale profils d’apprentissage

Une petite anecdote pour illustrer ce concept de profils d’apprentissage… Cette semaine, j’ai rencontré une maman, simple et exceptionnelle, soucieuse mais combattive, consciente et motivée pour aider sa fille aînée Adèle. Elle est mariée et elle a trois enfants. Les deux autres enfants n’ont pas de difficultés particulières en mathématiques. Son époux a plutôt un rapport très positif envers les mathématiques. Adèle a 14 ans et passe en classe de troisième à la rentrée prochaine. Elle est plutôt bonne élève, appliquée et sérieuse. Cependant, en mathématiques, elle accumule un blocage depuis sa classe de cinquième.

Face à un problème de mathématiques, elle panique, elle perd ses repères et tout s’embrouille…

Nous rencontrons souvent cette situation chez nos adolescents.

Comment aider Adèle ?

Dans un premier temps, laisser Adèle prendre un peu de vacances. Adèle vit pleinement sa période d’adolescence. Nous devons l’aider à être autonome, à reprendre confiance en elle et surtout améliorer ses relations avec les mathématiques.

La maman doit elle aussi retrouver et adopter une attitude plus conciliante avec la mathématique. Son histoire est sensiblement semblable à l’histoire de sa fille. Ce « complexe mathématique » maternel doit être rompue si nous voulons aider Adèle à poursuivre sereinement ses études.

La mère aussi ne comprenait pas les explications données par le professeur des mathématiques. Cependant, durant son année de terminale, elle avait un professeur qui lui avait rassuré et donner une curiosité et une envie de comprendre cette discipline vécue pour beaucoup comme contraignant et incompréhensible. Après son baccalauréat, elle a choisit une carrière qui nécessitait peu de connaissances mathématiques.

Pour la maman, une réconciliation par la lecture d’ouvrages de vulgarisation est peut-être une piste à explorer… Après une longue discussion franche, nous avons adopté une stratégie dite enveloppante. Elle consiste à aborder le sujet en famille, à une occasion propice au dialogue et dans un lieu convivial, agréable où rien ne laisse soupçonner une quelconque envie d’influencer une situation ou un comportement souhaité. Et, surtout que Adèle ne se sente pas encore une fois blessée dans son estime de soi. Il faut faire attention de trop remuer la plaie… Une cicatrisation demande du temps et beaucoup d’attention.

Cette stratégie peut se résumer par une formule que j’utiliserai souvent dans ce blog : « dire sans le dire mais il faut le dire ».

Il a donc été convenu :

  • En parler avec le père de la démarche et voir ensemble de la faisabilité de ce projet d’aider Adèle à ne plus se stresser en cours de mathématiques mais lui redonner goût et l’envie de s’y intéresser.
  • La mère lira deux ouvrages écrits par un même auteur, Denis Guetz, grand mathématicien français, écrivain, scénariste et comédien de notre époque, soucieux de vulgariser la culture scientifique chez ses contemporains en écrivant des romans faisant intervenir des personnages, établir des rencontres à travers l’espace et le temps. Le premier ouvrage à lire s’intitule « le théorème du perroquet ». Denis Guetz n’est plus d’ici mais là-bas…

Le second ouvrage s’intitule « les mathématiques expliquées à mes filles » toujours du même auteur. Elle laissera traînée ces livres quelque part sur une table, ou près d’un lieu fréquenté et visible par tout le monde. Son comportement, son emballement face à cette rencontre inattendue avec ce perroquet d’un autre temps déterminera peut-être une curiosité dans cette petite famille.

  • Une petite sortie familiale sera programmée un week-end… Et, sur la route, le père proposera d’aller visiter le magasin « Gamm Vert » du Portail situé au début de notre fameuse route des Tamarins. Là-bas, la petite famille pourra voir, s’amuser avec des animaux et des oiseaux exposés dans ce grand magasin pour les amoureux de la nature… Une rencontre inattendue avec un magnifique perroquet libre s’opérera et peut-être qu’à ce moment ou plus tard dans la journée, un enfant ou pourquoi pas Adèle soulève le lien entre le livre vu à la maison et lu par sa maman. Cette dernière fera l’étonnée mais engagera une petite discussion en résumant l’histoire du perroquet de son bouquin.
  • Sans précipitation, le père choisira le moment pour demander à la petite famille de reprendre la route pour le pique-nique et questionnera son épouse au sujet de ce théorème du perroquet. La maman débutera alors une petite narration dont l’objet sera axé sur le pourquoi du choix de ce livre en donnant parfois des exemples tirés de l’histoire racontée dans le théorème du perroquet. Le père, de temps en temps, discrètement, scrutera le comportement et les gestes de sa fille Adèle. Si elle participe activement à la discussion, une discussion plus entretenue sur ses relations avec la Mathématique peut alors être abordée « ici et maintenant » ou un peu plus tard dans la semaine. Si elle est plutôt silencieuse, observez alors ses gestes mentaux (concentration, sourire, interrogation visible ou invisible, …). Un dialogue avec son propre corps, son cerveau… une appropriation de son histoire personnelle est en cours ! laissez le temps faire son œuvre et elle sera plus à l’aise d’en parler un peu plus tard. Une phase de couvaison plus ou moins longue est parfois nécessaire dans ce genre de situation. La durée est fonction du degré d’ancrage de ce conflit qu‘elle entretient consciemment ou inconsciemment avec les mathématiques.
  • Il faudra alors préparer cette prochaine phase où on abordera avec plus de sincérité le sujet central avec elle, en tête-à-tête ou au plus entre le papa, la maman et sans les autres enfants. Pas de témoin inutile. Si la demande vient d’elle même, la tâche sera plus facile. Elle pourra mettre ses propres mots sur ce mal-être mathématique et pouvoir l’extérioriser. C’est un passage obligé avant de lui demander de réviser ces cours. Par contre, si plusieurs jours passent et qu’il n’y a pas de réactions de sa part, un petit coup de pouce du destin sera alors nécessaire. A vous de trouver le lieu, le moment, et la manière pour provoquer  tendrement cette discussion.

Le cas de Adèle n’est pas unique. Beaucoup de parents souhaitent aider leurs enfants, en particulier en mathématiques. Vous êtes peut-être concerné par ce sujet.

Lire et consommer cet article sans modération. Alé racont partou ce que mena sur ce blog.

Un piste peut-être pour nous aider à accompagner nos jeunes en difficultés. Vous pouvez vous connecter sur mon blog levieuxprofesseur.com pour utiliser les quelques outils proposés pour faciliter et engager une discussion avec notre héros Adèle…

J’attends de vos nouvelles. Laissez-moi des commentaires sur mon blog, je m’engage à vous répondre dans la limite du possible.

Revenons à nos profils d’apprentissage. Kossassa* ?

Kossassa est une expression créole pour signifier « qu’est-ce que c’est ». Un blog, kossassa.com est en cours de préparation par mes soins et sera disponible à la rentrée, si Dieu le veut.

Un profil d’apprentissage est une combinaison de plusieurs paramètres.

Ces paramètres sont : le profil d’identité décomposé en 7 catégories (l’intellectuel, le dynamique, l’aimable, le perfectionniste, l’émotionnel, l’enthousiaste, le rebelle) ; de profils de motivation en 4 catégories (Quelle utilité ?, Vais-je apprendre ?, Avec qui ?, Où ça se situe ?) ; et des profils de compréhension en 3 grandes catégories (Auditif, visuel et kinesthésique/Tactile).

Les profils d’identité :

  • L’intellectuel aime apprendre. Généralement, il affectionne la solitude. Introverti il peut paraître distant vis à vis des autres. Il est souvent bon élève. En moyenne, 14% de la population se situe dans ce profil d’identité.
  • Le dynamique aime agir. Il a le don de réussir dans ce qu’il a décidé d’entreprendre. Cela n’en fait pas automatiquement un bon élève. Il compte beaucoup sur son sens de la débrouillardise. 10% d’une population se situe dans ce profil d’identité.
  • L’aimable travaillera plus pour faire plaisir à ses parents, à ses professeurs. Sociable et gentil c’est un élève très agréable. Cependant il a besoin d’attention pour pouvoir s’épanouir. En gros, 18% d’une population possède ce profil d’identité.
  • Le perfectionniste a horreur de mal faire. Il a une faculté à voir ce qui pourrait aller de travers. Soucieux et inquiet, il prend le temps de faire les choses correctement. un pourcentage non négligeable, 22%.
  • L’émotionnel agit en fonction de ses émotions difficilement contrôlées et peut réagir de façon théâtrale. Il possède un esprit très créatif et aime se différencier de ses camarades. 16% de la population se situe dans ce profil.
  • L’enthousiaste a une forte joie de vivre. Il a une grande faculté a percevoir le coté positif des choses. Cependant l’ordre et la discipline ont tendance à le frustrer. 13% d’une population se situe dans ce profil d’identité.
  • De peur d’être blessé, le rebelle, évite de monter tout signe de faiblesse. Il n’hésite alors pas à rentrer en confrontation mêlée à des accès de colère. Il peut donc devenir un élève difficile. 7% seulement d’une population se situe dans ce profil d’identité.

Les profils de motivation :

  • Quelle utilité ? La motivation dépend du degré d’utilité perçue de l’enseignement. Ces personnes aiment d’avantage le concret. 29% d’une population se pose cette question dans un processus d’apprentissage. Critère à ne pas négliger pour motiver une personne.
  • Vais-je apprendre ? C’est une motivation pour apprendre. Ces personnes aiment savoir pour savoir et sont curieuses d’esprit. 25% de personnes d’une population se situe dans ce profil de motivation.
  • Avec qui ? La motivation est centrée sur les personnes : quel professeur vais-je avoir ? Avec quels camarades vais-je faire des travaux pratiques ? 31% se pose cette question dans un parcours d’apprentissage. A tenir compte absolument. Un chiffre qui ne doit pas nous laisser indifférent.
  • Où ça se situe ? Besoin de situer les choses, dans un plan, dans une vision globale, dans un lieu. Ces personnes (15% d’une population) sont sensibles à l’environnement.

 

Profils de compréhension :

C’est par ces canaux que nous captons les informations. Elément clé dans tout processus d’apprentissage. Faites le petit test VAK que j’ai mis en ligne sur ce blog dans le menu déroulant du bouton « Coaching ». Allé bat un caré dalon ou sera pas couyon*

  • Auditif : La compréhension s’effectue principalement par l’écoute. Les auditifs représentent 27% d’une population.
  • Visuel : La compréhension s’effectue principalement par ce qui est vu. Les visuels représentent 58% d’une population. Ils sont les mieux lotis dans nos systèmes scolaires.
  • Kinesthésique : La compréhension s’effectue principalement ce qui est ressenti. C’est apprendre en faisant. Ils sont minoritaires, 15% d’une population et c’est le public le plus négligé dans nos systèmes d’éducation car plus complexe à mettre en œuvre. Voilà, quelques éléments pour mieux nous connaître. Un rendez-vous avec vous même doit être pris en urgence.

Connaître son profil d’apprentissage peut être intéressant si nous voulons optimiser un apprentissage donné. Cela reste une indication, une tendance mais sûrement pas une règle figée. Vous pouvez avoir un profil d’apprentissage dominant et plusieurs profils secondaires. A vous de déterminer votre profil d’apprentissage dominant. J’espère vous avoir donner plus envie de mieux vous connaître.

Vous êtes la personne la plus importante. « Si je m’accepte, je serai bien avec les autres ».

Un principe pour améliorer aussi son estime de soi. Sans estime de soi, nous ne pouvons pas être ouvert aux autres et serein pour mieux comprendre le monde en perpétuel ébullition avec toutes les connaissances qui sont à nos pieds… ou plutôt à la portée de nos neurones peu ou partiellement utilisés.

J’attends vos commentaires, vos remarques… Partagez vos connaissances autour de vous.

Nou artrouv ban dalon.

ban dalon : terme créole signifiant groupe d’amis.

couyon : ici ce terme doit être pris comme « perdant »

 

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Parlons de vous…

Moi

Savoir qui je suis est important. Vous êtes unique sur cette belle planète bleue, notre Terre.

Vous avez des qualités et sûrement des défauts comme tout un chacun et heureusement.

La carte mentale ci-dessous peut vous aider à mieux vous regarder dans votre miroir… Pour plus de précisions sur les cartes mentales cliquez sur catégorie « Coaching » du menu.

Pour réussir le métier d’élève, nous devons avoir un minimum de savoir-faire et de savoir-être.

Je vous propose 4 petits tests pour mieux définir votre personnalité, votre profil d’apprentissage, votre niveau d’estime de soi et de motivation… Vous trouverez les tests dans la rubrique « MOI » du bouton « Coaching ».

Faîtes calmement ces tests, seul(e) ou accompagné(e) par vos parents ou votre petit ami(e). Envoyez-moi votre profil si vous le souhaitez et je m’engage à analyser vos réponses.

J’attends vos commentaires.

Nou artrouv…